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Guide · Établissements

Quatre façons d’obtenir des vidéos pour votre hôtel.

Agence, vidéaste freelance, tournage par votre équipe, ou collab avec un créateur. Les quatre existent et ne servent pas au même usage. Voici ce que chacune produit, ce qu’elle coûte, et où elle ne convient pas.

Les quatre options

01

L’agence de production

Ce que vous obtenez
Un film maîtrisé, éclairé, étalonné. Une à trois vidéos, le plus souvent en horizontal.
Ce que ça coûte
Des milliers d’euros par campagne, et des semaines entre le brief et la livraison.
Le bon usage
Un film de marque, une refonte de site, l’ouverture d’un établissement.
Le mauvais usage
Alimenter des réseaux sociaux. Le format ne correspond pas et le coût par vidéo devient trop élevé.

02

Le vidéaste freelance

Ce que vous obtenez
Une journée de tournage, un montage, un interlocuteur direct.
Ce que ça coûte
Un tarif à la journée, plus le montage. Les droits d’usage se négocient à part.
Le bon usage
Un besoin précis et ponctuel, un lieu difficile à filmer, une exigence technique.
Le mauvais usage
Un besoin régulier. Chaque nouvelle série repart sur une journée facturée.

03

Le tournage par votre équipe

Ce que vous obtenez
Ce que votre équipe sait faire, quand elle a le temps.
Ce que ça coûte
Rien en facture, beaucoup en heures.
Le bon usage
Le quotidien et l’actualité de la maison : arrivée d’une saison, nouveau plat, travaux terminés.
Le mauvais usage
Une qualité constante et un rythme de publication tenu sur la durée.

04

La collab avec un créateur

Ce que vous obtenez
Deux à trois vidéos verticales tournées pendant un séjour, au format des réseaux.
Ce que ça coûte
Le coût des nuits offertes, plus 109 € HT à la signature sur Séjournée, remboursés si rien n’est livré. Si le créateur demande des honoraires, il les touche en entier : 0 % de commission.
Le bon usage
Alimenter Instagram et TikTok, nourrir la publicité sociale, enrichir une fiche de réservation.
Le mauvais usage
Un film de marque, une vidéo corporate, un usage télévision. Ce n’est pas le même métier.

Le format change tout

Une vidéo tournée en horizontal pour un site ne fonctionne pas sur un fil vertical. Avant de commander, décidez où elle sera vue.

9:16
Vertical plein écran : Instagram, TikTok, publicité sociale.
16:9
Horizontal : bandeau de site, écran en réception, plateformes vidéo.
4:5 et 1:1
Fil et carrousels : plus de hauteur qu’un carré, sans tournage dédié.

Une agence livre rarement du vertical sans qu’on le demande. Un créateur ne tourne que ça.

Les droits d’usage font la valeur

Deux vidéos identiques n’ont pas la même valeur selon ce que vous avez le droit d’en faire. Trois questions à poser avant de signer, quel que soit le prestataire.

Le périmètre

Réseaux sociaux seulement, ou aussi site, newsletter, affichage et publicité payante ?

La durée

Six mois, un an, sans limite ? Une vidéo dont les droits expirent doit être retirée, y compris d’une campagne qui fonctionne.

L’exclusivité

Le créateur peut-il réutiliser les images dans son portfolio, ou pour un établissement concurrent ?

Sur une collab Séjournée, ces trois réponses sont écrites au contrat avant le tournage.

On vous répond

Questions fréquentes

Peut-on sponsoriser la vidéo d’un créateur ?

Oui, si le contrat le prévoit. La publicité payante est un usage à part : autoriser la publication n’autorise pas à mettre un budget derrière.

Une vidéo tournée au téléphone fait-elle sérieux ?

Sur un fil social, oui. Ce qui se voit, c’est le cadrage, la lumière et le montage, pas le boîtier.

Combien de vidéos pour tenir un compte ?

Deux à trois publications par semaine demandent une dizaine de vidéos par mois. C’est le volume qu’une production classique ne suit pas à coût raisonnable.

Faut-il tout refaire chaque année ?

Un film de marque tient plusieurs années. Une vidéo sociale s’use en quelques mois, parce que les codes de format changent vite.

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Le compte est gratuit et l’inscription est ouverte. Vous ne payez qu’à la signature d’une collab.

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